Amour, Danger et Trahison - Huitième Chapitre

Amour, Danger et Trahison - Huitième Chapitre
Amour, danger et trahison : Huitième chapitre

- Dis Takara, ça fais combien de temps
qu'on est ensemble maintenant ?demanda Kei le regard tourné vers le ciel.
- Hmm...att
end, fit Takara sans lever les yeux de son livre, le bal était fin juin et nous sommes bientôt fin juillet, je dirais donc environ trois semaines pourquoi?
- Non comme ça..
. je trouve que le temps passe vite c'est tout, dit il en se recouchant dans l'herbe.

<< Oui le temps passe très vite >> pensa Takara. En trois semaines, ses relations ave
c Kei avaient beaucoup évoluées par contre avec sa meilleure amie rien n'avait changé. Elles devaient pourtant faire un exposé mais rien n'y faisait elle l'évitait quand même.Le vrai changement était avec son professeur. Les deux femmes parlaient plus souvent ensemble et pendant les heures de philosophie, Takara prenait plus la parole ce qui lui plaisait fortement et elle le lui faisait bien évidemment savoir.

Taraka referma s
on livre, se releva difficilement et rangea ses affaires éparpillées un peu partout sur le gazon. Elle embrassa son petit ami mais quand elle voulu s'éloigner il lui attrapa le poignet.

- Où vas-tu ?la questionna t'il.
- Je vais retrouver Usagi à la cafétér
ia, cela fait longtemps qu'on ne s'était plus parlées.
- C'est vrai, elle reste toujou
rs avec son petit ami, fit Kei en souriant. Aller, file princesse.
- Ciao ciao, fit el
le en l'embrassant sur la joue.

En la regardant s'éloigner, il l'a vit rougir au sur
nom qu'il lui avait donné même si elle en avait maintenant l'habitude avec lui.

Elle e
u un pincement au coeur en repensant à son amie Usagi. Oui c'était vrai, depuis qu'elle avait un petit ami, elle passait quasiment tout son temps avec lui. Son amie ne le faisait pas exprès mais elle se sentait délaissé même si Kei était très souvent avec elle.

Elle secoua la tête. Penser à ce genre de chose n'allait pas la mettre de bonne h
umeur. Elle tourna au bout du couloir qui la menait vers la bibliothèque. Elle voulait aller rendre le livre qu'elle venait de finir quand elle fut bousculée par un groupe de filles qui n'avaient vraiment pas l'air de l'apprécier. Elle allait répliquer quelque chose quand elle reconnu Rei parmi cette bande. Elle du la fixer un bon moment puisque des chuchotements retentirent et une des filles s'avança vers elle.

- Qu'est-ce qu
e t'as à la mater, elle est peut-être à ton goûts? lui demanda t'elle en la défiant du regard.
- Laisse tomber Miyako, aller viens on s'en va, fit Rei en la prenant par l'é
paule.

Takara resta la interdite devant le comportement de son amie. Elle soupira et
repris sa marche.
Comment est-ce que quelqu'un pouvait changer à ce point? bien sur el
le savait qu'elle aussi avait énormément changé. Elle avait maintenant beaucoup plus de facilité à parler aux gens qu'elle ne connaissait pas et était beaucoup moins timide qu'avant mais Rei quand à elle était devenu l'opposé de se qu'elle était il y a quelque mois.

Elle arriva devant le bureau de la bibliothécaire mais personne n'était là.
Elle s'assit et attendit un petit moment.
Quand elle vit que la femme n'était pas prête
d'arriver, elle décida d'aller choisir un livre qu'elle pourrait lire dans la soirée. Elle s'attarda dans les rayons des auteurs anglais. Elle adorait beaucoup la littérature anglaise et cette langue la passionnait beaucoup.

Elle lut a voix haute :

- Maur
ice de E.M Foster dit elle.
- Un excellent livre, fit une voix derrière elle.

Elle s
e retourna pour faire face à son professeur. Mlle Keiko lui sourie et lui prit le livre des mains.
- Ce roman traite sur l'homosexualité au début du XX siècle. Je vous le
conseil si vous aimez le genre " romantique", fit Mlle Keiko en lui rendant le livre.
- Merci, lui répondit Takara, je l'ai pris au hasard mais je crois que je vais l'emp
orter chez moi.

Elles continuèrent de discuter de tout et de rien jusqu'a se que la c
loche sonne.
Takara soupira, elle avait complètement oublié son amie. Elle salua son p
rofesseur et quitta la bibliothèque. Elle n'avait pas d'heure pour le moment et son amie non plus. Elle se doutait bien qu'elle devait être dehors par un si beau temps.

El
le courut jusqu'au parc, et retrouva son amie toute essoufflée.

- Hm, c'est maintenan
t que tu te souviens de moi ? Lui dit Usagi d'un air accusateur.
- Oh fais pas ta mauv
aise tête, j'étais à la biblio c'est pour ça, lui répondit elle en lui faisant la bise.

Pendant que les deux amies discutaient tranquillement, de l'autre côté du lycée une
femme attendait appuyée contre un mur, une cigarette dans la bouche, son ancienne petite amie.
Quand elle l'aperçu au loin, un sourire vint fleurir sur ses lèvres.

- Hé Ke
iko ! fit elle en retirant ses lunettes de soleil.
- Non mais je rêve ! s'exclama cell
e-ci sans même lui accorder un regard.
- Hey ! dit la femme en attrapant le bras de K
eiko, on n'a pas terminé notre discussion.
- Je t'avais dis que je reviendrais non ? f
it elle en essayant de l'embrasser.
- Tu ...

Mais Mlle Keiko fut coupé par l'arrivé
de Nana qui bouscula son ancienne copine et sans même s'excuser s'adressa directement à elle.

- Bonjour Mlle Keiko! Belle journée n'est-ce pas? fit la jeune fille en souri
ant .
- Euh ...Oui, lui répondit Keiko en bégayant.
- Mademoiselle, vous deviez me fai
re mon cours de rattrapage aujourd'hui, vous ne vous en souvenez pas? lui demanda Nana.
- Hé sale gosse, tu ne voyais pas qu'on discutait? S'exclama hargneusement la jeune femme.
- Pardon mais vous êtes?
Je ne crois pas que vous soyez un professeur ou un surveillant de ce lycée si mes souvenirs sont exacts. Vous n'avez rien a faire ici lui dit Nana en la regardant dédaigneusement.
- Sale ...
- Tais toi,
elle a raison, apostropha Keiko, tu n'as rien à faire ici, dégages !

La jeune femme ne d
it rien et s'en alla en pestant contre Keiko et Nana. La jeune étudiante la regarda partir jusqu'à ce qu'elle passe les grilles du lycée et fit face à son professeur à qui elle adressa un magnifique sourire.

- Je crois que je suis ar
rivée au bon moment, n'est-ce pas ? Lui demanda la jeune fille.
- Euh, oui effective
ment, mais comment savais-tu que j'étais dehors?
- Et bi
en je vous ai vu sortir de la bibliothèque et je voulais vous parler.
- A b
on et à quel sujet ? Lui demanda Keiko tout en montant les escaliers.
- Et b
ien depuis notre discussion au bal, une question me revient sans cesse à l'esprit. Comment est-ce que votre ancienne compagne avait pu vous trouvez ?!
- Oh tu sais Nana, avec c
ette femme je ne me pose même plus de question. Comme tu le sais elle est malade, elle pense que je lui appartient et je crois que je m'en suis rendu compte trop tard de ça. Mais bon Nana je préfère qu'on arrête de parler de toute cette histoire, tu sais ressasser ses vieux souvenir ...
- Je
comprend, ajouta la jeune fille en souriant.

La cloche son
na et les deux femmes se quittèrent pour aller dans leur classe. Keiko pour donner un cours et Nana pour suivre le sien.

Keiko fit entrer
ça classe et déposa ses affaires sur son bureau. Elle s'assit sur sa chaise et attendit que tout les élèves se soient installés et que les dernières discutions aient cessés.
Elle sourie quand il y eut enfin le calme, se racla la gorge et fit l'appel.

- Bien tout le mond
e est là. Aujourd'hui ce n'est pas un cours comme d'habitude ! Commença t-elle en ouvrant la fenêtre pour aérer la classe. Le directeur a décidé qu'aujourd'hui nous devrions parler de la discrimination, n'importe laquelle, celle qui vous répugne le plus même. Quelqu'un a-t-il une idée ?
- L'ho
mosexualité, dit un jeune homme au fond de la salle.
- D'a
ccord, alors quelqu'un a-t-il un avis sur l'homosexualité à nous faire partager? fit elle en s'appuyant contre son bureau.
- C'est abj
ecte, fit Rei en fixant Takara dans les yeux.
- D'
accord, est-ce que tu pourrais développer ?lui demanda Mlle Keiko.
- Bien sur, les homosexuels sont des erreurs de la nature !franchement pourquoi est-ce que Dieu aurait crée l'homme et la femme pour que des êtres humain du même sexe s'aiment ? Ça n'a pas de sens, je pense que ce genre de chose ne devrait pas être toléré dans notre pays et dans le monde.
Ce
s gens là doivent être tué !s'exclama t- elle sans quitter des yeux Takara.
- Mais c'est immonde se q
ue tu dit! répliqua Takara choquée par le discours de son amie. Comment est-ce que tu peux penser que pour cette raison des êtres humains doivent être tuer ?!
- Je ne le pense
pas, je le crois dur comme fer. Ce ne sont pas des êtres humains, se sont des animaux. Ils n'ont même pas de sens moral, une femme avec une femme c'est dégoûtant dit elle.

Dan
s toute la classe des murmures s'élevèrent, tous avaient un avis différent mais les propos de Rei les avaient plus ou moins choqué. Melle Keiko quand à elle avait une envie folle de gifler cette gamine insolente mais elle n'en laissait rien paraître.

- Je vois..
.quelqu'un d'autre peut-être ? Oui Takara ?fit elle en souriant à son élève.
- Je trou
ve que détester des gens ou bien les insulter pour leurs préférences est un acte complètement idiot. Nous faisons nous juger parce que nous avons les yeux bridés ? Non ! Alors pourquoi juger des gens sur leurs façon d'aimer ? fit la jeune fille.
- N'importe quoi ! Réfléchis bon sang, pourquoi est-ce qu'on aimerait quelqu'un du même sexe ?! C'est ça qui est débile, c'est dégueulasse, ouvre les yeux ! s'exclama Rei.
-
Mais c'est à toi d'ouvrir les yeux, tu as entendu tes propos ?c'est ça qui est horrible !il n'y a même pas quelque jours on parlait des Juifs et toi tu penses la même chose que ces nazis!c'est toi l'être abjecte et personne d'autre ! Toi et tout ceux qui pensent comme toi !rétorqua Takara hors d'elle.
- Peut-être
mais moi au moins je ne suis pas une bâtarde, lui dit Rei tout en souriant.
- Pardon ?f
it Takara bouche bée.
- Tu m'
as très bien compris, maintenant reste à poser les bonnes questions aux bonnes personnes.
- Bi
en, fit Keiko en tapant des mains, je crois qu'on va changer de sujet d'accord jeunes gens ?

L'heure de cours s
e termina dans une ambiance assez tendue. Keiko ne pouvait pas croire que de jeune gens de cet age puissent penser a des choses de se genre.
Takar
a elle ne comprenait plus la jeune fille qui lui servait de meilleure amie. Comment avait elle pu dire tout cela alors que elle l'avait embrassé il y a quelque temps, comment une personne pouvait changer si rapidement, mais surtout la phrase qu'elle avait dit l'intriguait énormément. Les larmes aux yeux elle suivit ces amies.

Kyo qui avait rem
arqué la tristesse et toute la colère dans les yeux de son amie, proposa de la raccompagner vue que Kei avait un entraînement de natation. Sur le chemin du retour, ils ne s'adressèrent pas la parole.
Depuis un ce
rtain temps, les deux jeunes gens avaient appris à garder le silence dans des moments comme celui-ci.
Arrivés à la po
rte de la maison de Takara, Kyo lui claqua deux bisous sur les joues et lui sécha ses larmes.
<< Merci >
> murmura la jeune fille, << Mais de rien >> lui répondit son ami. Il attendit qu'elle soit rentrer chez elle pour enfin s'éloigner et rentrer chez lui.

Dès qu'ell
e fut dans sa maison, elle déposa ses affaires et se dépêcha d'aller dans la cuisine.

- Maman, dit Taka
ra.
- Oui ma chérie? Lui répondit
sa mère en fermant le frigidaire.
- J'ai parlé à Rei auj
ourd'hui.
Sa m
ère haussa les épaules et la laissa continuer son récit.
- Elle m'a s
ortit " Moi au moins je ne suis pas une bâtarde ! ". Qu'est-ce qu'elle voulait dire par là ? Lui demanda Takara.

Sa mère qui découpait un
oignon s'arrêta et fixa sa fille.
- Elle ne t'
as rien dit de plus ? demanda sa mère.
- Non.

- Bien.
- Mais maman...s'exclama Takara
.
-
Il n'y a pas de mais, ton amie a du se tromper ne fait pas attention à se qu'elle te dit, lui répondit sa mère froidement.
- Bien...fi
t la jeune fille en soupirant, où est Papa ? demanda t'elle.
- Il est partit
à Tokyo pour une affaire, ajouta sa mère.
- D'accord, je v
ais monter dans ma chambre dans se cas.

Et
sans attendre de réponse, elle quitta la cuisine. Sa mère s'écroula sur une chaise et essaya d'arrêter les tremblement de sa main comme le elle pouvait mais la déclaration de sa fille lui avait rappeler de mauvais souvenir.
Elle se releva difficilement et remis son masque de parfaite épouse mais au fond de ses yeux on pouvait y lire une souffrance indéfinissable.

Sur la terrasse
d'un restaurant très chic, un jeune homme attendait son rendez-vous.
-
Tu es en retard, fit il sans détourner son regard de la vue splendide qu'il avait depuis sa table.
- De
puis le temps, tu devrais me connaître, fit l'autre personne en s'asseyant, le trajet de là-bas jusqu'ici est très long.
- Tu n'as cas partir plus tôt, rétorqua
le jeune homme. Alors que me voulais tu Papa ?!
- Pas de sarcasme avec
moi, tu l'as vu n'est-ce pas ? demanda l'homme en prenant sa commande.
- De quoi
tu parles ? fit le jeune homme en souriant.
- N'essaye pas de jouer a
u plus malin avec moi ! Répond à ma question lui dit l'homme irrité.
L
e jeune homme haussa les épaules et lui répondit :
- Oui je l'ai
vu, mais ne t'inquiète pas je ne lui ai pas adressé la parole.
-
Bien, alors comment vas-tu fils? Et ton étrangère ? Lui demanda l'homme.
- Et
bien Père, fit le jeune homme ironiquement, je vais bien et je te rappel que ma fiancée à un prénom mais cessons de tourner autour du pots, depuis le temps je te connais n'est-ce pas, demanda t- il en souriant, alors que me veux-tu ?
- Que tu quittes le pays,
annonça l'homme sans lever les yeux sur son fils.
- Je vais te dire q
uelque chose père, susurra le jeune homme, tu as peut-être réussi à m'éloigner de sa vie mais ne t'attends pas à ce que je quitte le pays, tu m'as bien compris j'espère.
- Tu
n'as pas le choix, fit l'homme en se versant un verre de vin.
- C'est
toi qui n'as pas le choix père !maintenant je vais te laisser et sache que une surprise t'attends.
- Une
surprise ? demanda l'homme.

Le jeune homme ne prit même pas la peine de répondre et quitta le restaurant le sourire aux lèvres.
<< Mon très cher père, si
tu savais quel magnifique surprise t'attends >> et sur ces dernières pensées il monta sur sa moto et mit le contact.

A plus de cinquante
kilomètres de là, Takara était allongé sur son lit les bras en croix, à tenter de dormir mais n'y parvenait pas. Elle se releva pour la cinquième fois pour s'asperger de l'eau sur le visage.
La phrase de Rei n
e cessait pas de passer en boucle dans sa tête. Qu'est-ce qu'elle voulait entendre par là ? Savait-elle une chose qui la concernait et qu'elle même ne connaissait pas ? Ou bien était-ce juste un autre moyen pour la déstabiliser ?
Elle soupira
une énième fois et mit la tête sous l'oreiller. Elle était fatiguée, toutes ces émotions fortes l'avait vidé de toute son énergie et pourtant Morphée ne voulait pas d'elle.

Elle allait se relever quand la sonnerie de son téléphone portable la fit sursauter. Elle ramassa son sac qui se trouvait au bout de son lit mais la sonnerie s'arrêta. Elle prit son portable et vit que c'était Kei qui venait de l'appeler.
Elle al
lait le remettre dans son sac quand elle reçu un message :

" Coucou ma chérie, Usagi m'a raconté ce qui s'est passé en cours.
Désolé de ne pas avoir été là, j'ai
hâte de te voir mon coeur.
Bisous, je t'aime
. "

Elle soupira encore u
ne fois, Kei était un garçon merveilleux mais elle savait qu'elle le rendait malheureux, jamais elle ne lui avait dit je t'aime mais comment dire ces choses là si elle ne savait pas se que c'était ? Son coeur voulait quelqu'un mais qui ? Son corps désirait celui de Keiko mais était-elle vraiment lesbienne ?
Et pourtant la présenc
e de Kei la rassurait toujours, elle aimait être dans ces bras, elle aimait quand il l'embrassait et surtout elle ressentait une joie immense quand il lui disait qu'il l'aimait.

E
lle savait qu'elle n'avait pas le droit de l'utiliser comme une éponge à chaque fois qu'elle allait mal et pourtant elle ne pouvait pas faire autrement. Elle se sentait chaque jour de plus en plus sale et égoïste.
Elle se le
va de son lit péniblement et se regarda dans la glace, un pale sourire se dessina sur son visage. Elle secoua la tête, prit son manteau et descendit les escaliers.

- Maman,
je vais voir quelqu'un, hurla t'elle a l'entrée.
Elle prit la porte et partit voir cette personne qui lui faisait tellement douter de tout.

# Posté le mardi 01 août 2006 08:59

Modifié le mardi 01 août 2006 09:46

Vos Avis & Idée !

Bonjour ! Bonsoir !
alors en fait j'écris ce petit article pour vous demandez vos avis !
Est-ce l'histoire vous plait ?
Est-ce que ça vas trop vite ?
Est-ce qu'il y a des moments que vous ne comprenez pas ?

lol oui je sais ! mais je commence vraiment a douter et pourtant vue le nombre de visite et de commentaire je devrais pas :/
Sinon j'aurais des questions parce que écrire c'est bien sympa mais si on ne sait plus trop quoi faire ( je sais hein ) et qu'on ne sait pas trop ce qui va plaire aux gens !
donc voila plusieurs " thème " ou " moment " dans l'histoire.

Est-ce que :

- Vous aimeriez plus de moments avec Rei ?
- Beaucoup plus parlé de Kyo et Nana ?
- Que Usagi soit plus présente ?
- Que Keiko soit plus présente ?
- Qu'on parle plus des parents de Takara ?
- Qu'on raconte le passé de Takara ( ah ah .. vive l'imagination >< ) ?
- Qu'on raconte le passé de Keiko ?
- Qu'on parle plus de l'ancienne compagne de Keiko ?
- Qu'on parle plus de Toshiya ?
- Qu'on raconte le passé de Rei ?
- Que Kyo soit plus souvent la pour Takara ?
- Que Rei soit moin conne ? ( looool )
- Que Kei soit encore plus présent ?
- Qu'on parle de Miyako et sa bande ?

etc...

Maintenant si vous avez d'autres idée ça me plairait bien ! ^_^
Sinon dans l'évolution du chap 10, bientot Fini mais je vais quand même laisser le temps a oliv de finir le 9 et surtout j'vais prendre mon temps avant de le donner, pour pouvoir le relire et modifier ce que je n'aime pas !
Merci encore pour vos encouragement vous savez pas a quel point ça fait chaud au coeur ! Et a très Bientot !!!

p.s : Oliv Bravo !!!!! :DD jtm ^_^


WiNkS

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 13:55

Amour, Danger et Trahison - Neuvième Chapitre

Amour, Danger et Trahison - Neuvième Chapitre
Amour, Danger et Trahison : Neuvième chapitre :

Elle mangeait un paquet de chips tout en regardant un Drama Coréen quand la sonnerie de l'entrée la fit sursauter. Elle marmonna dans sa barbe inexistante toute sorte d'insultes à l'égard de la personne qui ne semblait pas être patiente puisque elle n'arrêtait pas d'appuyer sur la sonnette. Elle hurla un « J'arrive », mit des pantoufles et couru vers la porte d'entrée.
Elle
ouvrit la porte et haussa un sourcil quand elle vit qui était son visiteur.

- Kei ! s'exclama-t-elle e
n le regardant de haut en bas.
- Rei ... fit il du même ton.
- Je peux savoir se
que tu fais ici ?lui demanda t-elle sans le quitter des yeux.
- J'aimerais qu'o
n parle de Takara, dit-il en soupirant. Je sais que vous ne vous parlez plus mais tu es la seule personne qui la connaisse assez pour m'expliquer ce qu'il se passe avec elle.
Elle le fixa encore quelques minutes et s'écarta de l'entrée pour
le laisser passer.
- Je t'avertis tout de suite, je n'ai pas pa
rlé à Takara depuis un bon bout de temps
- Je sais et ..., il soupira encore une fois, je l'aim
e à la folie cette fille et elle, elle ne me montre rien. Je ... pff je ne sais vraiment plus quoi faire.
- Hm, je vois ... tu sais Kei, Takara avant toi n'a jam
ais eu de relation et peut-être qu'il lui faut du temps, tu ne crois pas ? dit-elle en se dirigeant vers le salon.
- Non,
c'est énervant ! s'exclama-t il en se prenant la tête entre les mains. Depuis votre " engueulade " en cours et bien elle n'est plus la même. Quand j'essaye de l'embrasser elle m'évite ou bien elle part rapidement avec la bonne excuse " je dois aller à la bibliothèque " ... je ne sais vraiment plus quoi penser.
Rei ne dit rien et fixa un point invisible. Ap
rès un quart d'heure où le silence devint pesant, Kei commença à parler.
- Tu...
tu crois qu'elle me trompe ? dit-il les larmes aux yeux.
- Takara te tromper ? O
h non Kei, jamais elle ne le fera. Elle est beaucoup trop honnête pour ça, lui dit elle en le prenant dans ces bras.

Le jeune homme resta un bon moment dans le
s bras de la jeune fille puis s'en alla le coeur lourd.
Il marchait sans vrai
ment savoir ou il allait, il se ressassait tout se qu'il avait vécu jusqu'à maintenant avec sa petite amie.

Bien sûr comme tout les couples, il y avait eu des mom
ents où il la haïssait, ou il voulait plus que tout la quitter mais a chaque fois il changeait d'avis.
Il l'aimait, oh o
ui ça il en était certain, il l'aimait à tel point qu'il ne pourrait jamais lui en vouloir.
Et
même si maintenant elle le trompait, il ne lui en voudrait pas, enfin... c'est ce qu'il essayait de se dire.

Pendant ce temps là, Rei marchait tranquillement dans la rue en écoutant Fri
ends de Ai Otsuka.
Elle repensait à se que lui avait dit Kei :
« Depuis votre " engueulade " en cours, elle n'est plus la même. »
Elle regrettait amèrement se q
u'elle avait dit à Takara. Elle savait que c'était atroce mais elle était vraiment en colère de savoir que son amie sortait avec Kei.
Elle soupira et éteignit s
on MP3. Usagi l'avait appelé il y a moins d'une heure pour l'inviter à venir chez elle pour soit disant " discuter ", mais elle savait bien que c'était plus que ça.

Elle arriva devant la grande bâtisse de son amie et resta plantée devant
l'entrée qu'elle trouvait sublime. Elle éteignit la cigarette qu'elle avait allumée en court de route, et appuya sur la sonnette.
Une jolie jeune femme vint lui
ouvrir, Rei lui sourie et se présenta.

« - Bonjour, je m'appelle Rei et je su
is une amie de votre...soeur ? fit elle en souriant.
- Oh non lui répondit la je
une femme en gloussant, je suis sa mère.
- Ah ! Euh ... pardon, je .
.. vous avez l'air si jeune, fit Rei confuse.
- Merci ! Je t'en prie entre, Usagi est dans le
salon avec les autres, dit la jeune femme en la laissant passer.

« Comme par h
asard ! » pensa Rei en se déchaussant et en enlevant sa jacket.
Elle arriva dans
le salon et tous les visages se tournèrent vers elle.
Kyo fut le premier à bris
er le silence.

« - Salut Rei, viens assieds
toi. On n'attendait que toi ! fit il en lui laissant de la place sur le canapé.
- Euh, Bonjour ! dit elle en prenan
t place. »

Tout le monde lui répondit mais elle ne fit pas vraiment atten
tion.
Beaucoup de gens étaient là, elle ne s'était pas rendue compte que Takara s'était fait autant d'amies.
Elle soupira ce qui ne passa pas inaperçu à Kyo, mais il
préféra ne rien dire.
Il ne comprenait pas pourquoi Usagi avait appelée Rei, elle savait bien pourtant qu'elle et son amie ne s'entendaient plus.
Une heure plu
s tard Kyo pu enfin prendre Rei à part pour lui parler.
La jeune fille s'accouda
au balcon, alors qu'elle s'allumait une cigarette.
Kyo se passa la main dans le
s cheveux et se laissa aller à la détailler de haut en bas.

« - Ce que tu as s
ous les yeux te plais ? Lui dit Rei d'un ton taquin.
Kyo sour
ie et se retourna pour regarder le magnifique paysage.
- Pe
ut-être bien ... comment vas tu depuis le temps ? demanda t'il.
- Et si tu allais droi
t au but ? Tu n'as pas demander à me parler pour savoir comment j'allais n'est-ce pas? Demanda t-elle en écrasant son mégot.
- Perspicace à ce que je
vois ! Et bien c'est vrai, que fais tu là ?
- Oh et bi
en on m'a invité alors je ne vois pas pourquoi je ne viendrais pas.
- Et sérieusement ?fit il en lui fa
isant face.
- Séri
eusement ? Je veux me réconcilier avec elle.
- Après tout s
e que tu as fait ? Tu crois sincèrement qu'elle voudra t'écouter ?demanda t-il en souriant.
- Personne ne me résiste,
ajouta t-elle en affichant une moue boudeuse. »

Kyo
souria et retourna dans le salon. Si Rei ne voulait rien dire, il n'allait quand même pas la forcer.
Rei soupira et se rallu
ma une autre cigarette. « Tu me fais tellement souffrir mais ... je t'aurais... » Chuchota t-elle.

De l'autre coté d
e la ville, Kei était assit ou plutôt étalé sur une table à boire. Finalement, il ne pourra jamais pardonner à Takara si elle le trompait, il l'aimait tellement qu'il la tuerait si elle le faisait.

Il releva la têt
e sentant un regard intense sur lui depuis quelques minutes. Devant lui, se tenait Miyako vêtu d'un jeans et d'un haut qui moulait parfaitement ses formes féminines.
Elle lui fit un sourire lubrique
et prit place à coté du jeune homme.

<< - Alors mon petit
Kei que fais tu là ? demanda t'elle en sirotant sa boisson.
- L
aisses moi tranquille toi ... marmonna t-il.
- Oh, mai
s on dirait qu'il sort les griffes le chaton, fit elle lui caressant son avant bras.
- Lâches moi! fit il plus sècheme
nt en s'éloignant vivement d'elle. >>

Elle bu d'une trait
e son verre et le posa violemment sur la table ce qui attira l'attention de Kei sur la jeune fille.
Elle souria et se
rapprocha du jeune homme.

<< - T'es en manque c'est ça ? C
huchota t-elle au creux de son oreille droite.
Kei ne répon
dit rien et elle continua sur sa lancée.
- Alo
rs c'est ça ? Car si c'est le cas, je peux te ... >>

Elle fut coupée pa
r la bouche avide de sensation du jeune homme. Elle se leva sans détacher son corps de celui du garçon et s'assit à califourchon sur lui.
Ils continuèrent à s'e
mbrasser et à se frotter lascivement l'un contre l'autre.

Ils se détachèren
t à regret, haletant front contre front.
<< - Alors ? fit el
le en suçotant la peau du cou du jeune homme et en déboutonnant sa chemise.
- Alors quoi ? fit il en se retenant tant
bien que mal de la prendre sur la table. >>

Il sav
ait que c'était mal, que plus tard il allait le regretter.
Mais pou
r l'instant ce corps chaud pressé contre le sien, ses mains qui parcouraient son torse et cette bouche qui lui procurait tant de plaisir ne faisait rien pour le faire changer d'avis.

Ils se levèrent et d'un comme un a
ccord se dirigèrent au motel qui se trouvait à une dizaine de mètres du bar.
Ils présentèrent rapidement leur carte d'identité et la somme d'argent demandée à la réception.
Miyako qui voyait bien
l'anxiété dans les yeux de son compagnon l'entraîna par les escaliers.

Elle se dépêcha de passer la carte d'ent
rée dans le petit espace prévu et plaqua violemment Kei contre le mur, tout en fermant la porte de la chambre avec son pied.
Elle ne lui laissa pas le temps dire quoi qu
e ce soit qu'elle l'embrassa. Le baisé était brutal, quasiment bestial et non doux et tendre comme ceux avec Takara, pensa Kei, mais cette pensée fut vite mise de coté.

Une douce torture a
u niveau de sa poitrine le fit se cambrer demandant encore plus.
Miyako détacha ses lèvres des tétons durcis du jeu
ne homme qui grogna de frustration.
Elle
lui prit la main et l'emmena vers la chambre, elle le fit s'asseoir sur le lit et s'en éloigna, elle se déshabilla lentement sans le quitter des yeux.

Elle savait qu'elle lui faisait beaucoup d'effe
t et la bosse qui déformait le pantalon du jeune homme ne disait pas le contraire. Complètement nue elle s'avança vers lui d'une démarche féline.
Kei n'arrivait pas à détacher s
es yeux de ce corps si parfait, ces seins si fermes qui ne demandait qu'à être caresser, ce ventre si plat qui n'attendait qu'une langue taquine vienne tracer des arabesques et ce...

« - Ce
que tu vois te plait ? dit-elle d'une façon aguicheuse. »
Kei ne lui répondit pas et se contenta d'hoch
er la tête.

Elle prit cela comme un oui et se
remit à califourchon sur lui.
« - Tu es encore trop habiller lui dit-el
le en lui mordillant l'oreille. »
Kei ne fit même pas atten
tion à se qu'elle disait, les sensations qu'elle lui procurait lui faisait tellement de bien qu'il se laisser aller.

Il ne fit toujours rien quand elle le déshabilla et qu'elle commença à lécher et mordiller chaque parcelle de peau. Et quand elle le prit en bouche il ne fit que gémir et à supplier qu'elle continue.
Elle dét
acha ses lèvres du gland rougi du jeune homme et y souffla dessus, elle souria en entendant les gémissements de Kei.

Elle remonta vers son visage e
t l'embrassa, juste un effleurement.
« -Qu'est-ce que tu veux que je te fasse ? Lui demanda t'elle en caressant le sexe
dressé du jeune homme sans trop accentuer la pression.
- Tou ... Touche moi fit il
entre deux soupirs.
- Comme ça ? demanda t'elle en
enroulant sa main sur son sexe.
- Oh ...
Ou...i ! Ahh ... Continue Tak...ara ! fit il en haletant. »

Mais tou
t s'arrêta. Miyako retira sa main du sexe de Kei et s'éloigna du garçon. Comment ! Mais Comment pouvait-il gémir le prénom d'une autre ? Soudain, un rictus déforma ses traits et elle se remit à la tache.
Kei qui ne s'at
tendait pas à un revirement de situation telle que celui-ci hoqueta de surprise.


Dans un square non loin de
sa maison Takara tenta de joindre son petit ami mais en vain.
Il ne répondait pas à ses a
ppels ce qui tracassait énormément la jeune fille.
Elle commença a se balancer sur
sa balançoire et fixa un point invisible devant elle. Elle avait prit sa décision. Aujourd'hui elle devait quitter Kei. Plus elle restait avec lui et plus elle se faisait du mal.
De plus, ce qu'elle avait fait il y a quelques jours était impardonna
ble, l'avait-elle trompé ? Elle n'en savait rien, un baiser pouvait-il être considéré comme une sorte de tromperie ?

Elle soupi
ra, elle se voilait complètement la face. Comment avait-elle pu croire qu'elle pourrait l'oublier comme ça en utilisant quelqu'un d'autre ?! En utilisant un pauvre garçon qui ne lui avait rien fait, pour le jeter ensuite quand elle aurait enfin prit conscience qu'elle ressentait plus que du désir pour son professeur.
Avait-elle
juste le droit de lui faire ça... ?

Tant de choses se bousculaient dans sa tête, elle ne savait plus quoi faire.
Contin
uer à jouer le jeux et rester avec quelqu'un qu'on aimait pas ? Ou bien prendre son courage à deux mains et annoncer a cette personne qu'on ne l'aimait pas et qu'on ne l'aimerait définitivement jamais ...

El
le se leva de sa balançoire et s'avança près du parterre de fleurs. Elle en prit une et la porta à son nez.
Ce
tte simple odeur, lui refit penser à elle, à elle et à se qu'elle avait fait. Ce fut comme un flash back, elle revoyait parfaitement la scène.

Elle était devant la maison de son professeur et ne savait plus quoi faire, sonner ou bien rebrousser chemin? Elle souffla un bon coup et appuya durement sur la sonnette.
Elle attendit q
uelques minutes et des bruits de pas se firent entendre, la porte s'ouvrit sur une jeune femme vêtu d'une simple robe de chambre.

« - Takara, fit elle incrédule, mais
que fait tu là ?
- Je ... commença elle en essayant
de trouver les mots justes. »

Elle releva l
es yeux vers son professeur et prise soudainement comme d'une envie bestiale, lui sauta au cou et plaqua ses lèvres contre celle de Keiko.
Keiko figé de peur ne répo
ndit pas tout de suite au baiser, puis se laissa aller, prenant même les devant en infiltrant sa langue dans l'antre chaud et humide de la jeune fille.
Le baiser étai
t timide, maladroit et indéniablement tendre.

Manquant d'air le
s deux jeunes femmes se séparèrent haletante, elles n'osaient plus se regarder en face.
Takara trou
vait en cet instant le gazon verdoyant très intéressant mais la voix de Keiko lui fit tourner la tête.

« Pars d'ici ...
avait elle chuchotée »
Ca n
'avait été qu'un simple murmure et pourtant Takara l'avait bien entendu. Elle essayait de sonder son regard à celui de son professeur mais celle-ci regardait ailleurs comme si elle savait que si elle l'a laissait regarder ce que ses yeux reflétaient, elle serait perdue et plus jamais elle ne pourrait revenir en arrière.

Takara ne bougeait plus ou pe
ut-être n'arrivait-elle pas à bouger. Après ce baiser, comment pouvait-elle lui demander de s'en aller ? N'avait elle pas elle aussi répondu ou bien l'avait elle imaginée ?
Keiko qui savait bien ce que pensait la jeune fille lui redit sa
phrase mais cette fois-ci plus durement.

Takara ne fit qu'écarquiller les yeux et s'en alla
sans même essayer de s'expliquer. »



Elle effleura ce
s lèvres du bout des doigts, qu'elle idiote avait-elle pu être.
Comment avait-elle pu croire qu'elle aurait une
chance d'être avec son professeur ? Comment avait elle pu croire que grâce à un simple baiser, elle pourrait atteindre le coeur de cette femme?
Comme si elle venait
de réaliser la situation, des larmes commencèrent à perler au coin de ses yeux.
Jam
ais elle ne pourrait être avec celle qu'elle aimait et cette vérité la frappa de plein fouet.

Comment avait-elle pu envisager quelque chose avec elle ? Elle se rem
émora pour la centième fois la scène. Avait-elle juste pensé aux conséquences ? Comment pourrait-elle la regarder en face après cela ?!
Elle venait à peine
de créer une sorte de lien avec elle, qu'elle venait de tout détruire.

L'image de K
ei vint flotter devant les yeux de la jeune fille.
Et lui? Comment pourra t'elle
lui annoncer ça? Comment lui dire qu'elle ne l'aimait pas? Comment lui avouer son penchant pour les femmes sans le brusquer ou bien le blesser dans son ego?
Ma
is surtout comment lui dire qu'elle ne l'avait jamais aimé...

Tout cela lui tir
aillait les entrailles. Jamais oh non, jamais elle ne pourrait dire tout cela sans lui faire de mal et qu'elle sera sa réaction ? La traitera t'il d'une autre façon? Lui crachera t'il des insultes au visage?
Elle avait peur et encore
les mots étaient un euphémisme, elle n'avait encore jamais ressentit cela par le passé. La peine, la colère, la tristesse et la sensation d'abandon oui mais la culpabilité ça non !

De son
côté, Kei avait mit de coté tout l'amour qu'il ressentait envers Takara. Pour le moment la seule chose qu'il ressentait était du désir et en aucun cas pour sa petite amie.
Il caressait le corps de Miyako quand son po
rtable se mit à sonner. Il ne prit même pas la peine de s'arrêter et de répondre.

Il arrêta et mit du lubrifiant sur s
on aine avant de faire entrer brusquement son sexe à l'intérieur de la jeune fille. Les va et vient étaient au début d'une extrême lenteur, faisant gémir de frustration la jeune fille.
Puis soudainement
l'image de Takara apparu dans son esprit et ses va et vient se firent plus rapide, violent, chaque coup faisait hurler Miyako et dégoûter Kei.

Il
avait cru qu'il ne regretterait rien, que ce qu'il allait faire n'aurait aucune conséquence. Il pensait qu'après cela il pourrait regarder en face sa petite amie et pourtant il savait pertinemment qu'il ne pourrait pas. Malgré tout, il continuait à pilonner la jeune fille tout en fermant les yeux fortement comme si ça allait l'aider à oublier Takara, comme si ce simple geste pourrait tout effacer ?

Il murmu
ra des litanies de mots incompréhensibles. L'image de Takara ne voulait plus s'effacer et dans un dernier élan de rage il éjacula, se retira et se laissa tomber au coté de la jeune fille.

La culpabil
ité prit rapidement place dans le corps du jeune homme. Il se dégoûtait lui même pour se qu'il avait ressentit et pourtant ... tout cela lui avait fait tellement de bien. Il avait ressentit tellement de choses que ça en devenait indescriptible mais la pensée que Takara le trompait peut-être fit place à de la colère.

Il avait le droit, pensa t'il,
de prendre son pied avec qui il voulait. Ne le faisait-elle pas peut-être ? Ne le trompait-elle pas avec un idiot ? Oui, Il préférait se dire que ce qu'il faisait ne pouvait pas faire du mal à Takara, vue que de toute façon elle ne le saurait jamais.
Et pourtant
... une partie de lui, lui disait que son raisonnement était complètement idiot et que penser qu'il ne faisait rien de mal était se voiler la face.

Miyako caressait rêveuseme
nt les cheveux de Kei. Ils avaient fait l'amour trois fois de suites, sans s'arrêter et à chaque fois il jouissait en criant le nom de sa petite amie. Elle bouillonnait de rage, comment après un mois pouvait-il l'oublier comme ça pour une pauvre idiote.

« - A
quoi tu penses ? Lui demanda t'elle en lui caressant le dos.
- A Takara ... fit il en s
e retournant pour lui faire face.
- Putain
! Tu penses encore à elle après ce qu'on vient de faire ?! Hurla t'elle.
- Ecoute Miyako ... je..., il soupira et se p
assa la main dans les cheveux. Tout ça a été une erreur, oublies ... je m'en veux terriblement...
-
Pardon ?! Ecoutes moi bien petit branleur, ce qu'on vient de faire je ne vais pas l'oublier oh et tu as vraiment crue que je n'allais pas en parler ? fit elle en ricanant.
- T
u n'as ...
- La ferme ! Hurla t-elle, dis toi bien que ta petite am
ie va le savoir !
- Q
u'est-ce que tu veux ? fit il en la coupant.
- Ce que je ve
ux ? c'est si simple, ton amour ! Chuchota t'elle les larmes aux yeux. »

Kei ne
lui répondit pas et s'habilla sans lui accorder un regard. Quand elle le supplia de rester avec lui il ne se retourna pas et quitta la chambre d'hôtel.

Il se
sentait sale, comment avait-il pu faire ça à Takara ? Des larmes de rage sillonnaient ses joues et il ne tenta pas de les arrêter. A quoi bon de toute manière ?
Dev
ait-il tout dire à Takara avant que Miyako ne lui dise ou laisser couler de l'eau sous les ponts et voir comment la situation allait se dérouler ? Une partie de lui préférait tout dire mais l'autre elle préférait ne rien révéler car de toute façon elle le saurait bien assez tôt.

Takara était dans la même situa
tion que son petit ami, sa conscience lui conseillait de tout garder pour elle et de continuer à faire semblant de l'aimer pour son propre bien et son coeur lui, lui dictait de tout avouer car de toute manière dans l'histoire celle qui en souffrirait le plus ce serait elle.

Un craquement la fit
se retourner brusquement. Elle chercha du regard une quelconque personne mais n'en vit aucune. Elle se releva et marcha en direction du petit étang qui se trouvait à quelques mètres d'elle.
De l'autre coté un couple s'embras
sait sans faire attention aux gens autour d'eux comme enfermés dans leur bulle.

Takara ne
pouvait détacher ses yeux de ce spectacle. C'était beau un couple amoureux et la pensée qu'elle ne pourrait jamais vivre ça lui fit mal au plus profond de son être.
Elle
soupira lourdement et quitta le parc pour se rendre chez elle et tenter de joindre Kei une dernière fois.

Pen
dant ce temps là, Rei se dirigeait également chez elle. Elle était restée plus de trois heures chez Usagi pour peaufiner la surprise que tous préparaient pour l'anniversaire de Takara.

Dans le passé, c'était elle qui préparait les fêtes pour son amie, qui lui donnait des conseils, qui la consolait quand elle était triste.
Main
tenant elle ne faisait rien de tout ça et une tristesse sans nom l'envahit. Son amie lui manquait énormément. La prendre dans ses bras, rire de ses sottises, la consoler ou bien lui révéler un secret.
Tou
t cela lui manquait énormément. Depuis le jour du " baisé ", tout était partit de travers.

Elle se
mit à rire, un rire qui lui sonna faux aux oreilles, un rire qui l'insupportait, un rire qu'elle ne pensait pas avoir. C'était le genre de rire emplis d'amertume, celui ou la mélancolie et la nostalgie avait leur place. Son rire cessa rapidement. Quelque chose c'était brisé en elle, quelque chose qui l'avait aidé à faire face, quelque chose qui lui rappelait sans cesse qu'il ne fallait pas se laisser aller.

Le doute la
submergea, est-ce que tous ses efforts étaient vains ? Lui pardonnerait-elle un jour ses erreurs ? Ses peurs ? Aurait-elle assez de compassion ou peut-être même de pitié pour elle pour l'accepter telle qu'elle était ?
Rei sav
ait très bien qu'elle n'était pas parfaite, pourtant elle aimait le faire croire, montrer aux gens qu'elle était indéniablement plus intelligente qu'eux. Cela dit, devant Takara, tous ses défauts disparaissait comme par magie. Takara n'avait jamais été quelqu'un qui se laissait influencer par l'avis des gens, ça non !

Elle était plutôt d
u genre de ceux qui se faisaient leur propre opinion et pour ça elle l'aimait, car oui, elle l'aimait vraiment. Elle l'aimait depuis un bon moment. A vrai dire, depuis qu'elle avait commencé à connaître réellement « La » Takara que personne ne voyait, « La » Takara qui était forte et qui savait dissimuler ses vrais sentiments, celle qui était là quoi qu'il arrive dans les bons comme dans les pires moments.

Arrivée de
vant la porte d'entrée de sa maison, elle se demandait ce que faisait son amie.
Etait-elle avec Kei ou bien che
z elle entrain de peindre ?
Tout d'un
coup, l'idée de rentrer ne lui plaisait plus du tout. Elle prit alors le chemin en direction du parc qui se trouvait à quelques mètres de là.

Elle
arriva au bout de 5 minutes au parc, elle prit place sur un banc et prit enfin la peine de regarder les gens autours d'elle.
Des enfants co
urraient avec leurs ballons, une petite fille pleurait dans son bac à sable, un groupe de parents discutaient et sur l'autre banc qui se trouvait à sa gauche un couple s'embrassait.
Elle sourit de
vant tant de tendresse. Aurait-elle ça un jour ? Aurait-elle le droit d'aimer quelqu'un même si c'était de contre nature ?
Et ... aurait-elle ça un j
our avec Takara ? Aurait-elle le droit de la prendre dans ses bras, lui dire des mots doux au creux de l'oreille et l'embrasser sans retenu.

Son sou
rire se fana bien vite, elle n'était pas bête au point de croire tout cela. Elle savait qu'elle n'aurait jamais la chance d'être avec Takara et de toute manière même si chance il y avait, les gens n'acceptaient pas les différences.

Tout cela elle
l'avait comprit et c'est pourquoi elle voulait se faire pardonner de tout se qu'elle avait pu faire ou dire. Elle soupira et ferma les yeux, s'imaginant une vie avec celle qu'elle aimait.

Peut-être
aurait-elle du ouvrir les yeux, peut-être que si elle l'avait fait, elle aurait vue Takara pleurer et rentrer le dos courbé, seule chez elle, oui peut-être mais elle ne l'a pas fait.
E
tait-ce le hasard ? ou tout simplement une coincidence, aller savoir, mais les deux jeunes filles pensèrent exactement la même chose au même moment.

<< Si le monde pouvait accepter ma différence, je crois que je pourrais être heureuse. >>

# Posté le samedi 23 septembre 2006 10:29

Modifié le lundi 04 juin 2007 06:25

Des dessinateurs dans nos lecteurs?

Des dessinateurs dans nos lecteurs?
Chers lecteurs d'ADT,

Beaucoup nous ont fait la remarque: "les images ne sont pas de vous?!" hélas oui nous avons peut être un don pour écrire mais pour déssiner c'est pas encore le cas!

C'est pourquoi...nous recherchons une ou plusieurs personnes qui sauraient pas trop mal déssiner et qui seraient volontaires pour nous faire quelques dessins personnels (c'est à dire inventés) (en rapport avec l'histoire) ou peut être même pour les plus doués l'histoire entière.

Petite précision: la personne ne sera concernée que pas les dessins et n'aura en aucun cas accès à l'histoire c'est à dire, l'histoire ne sera comme d'habitude écrite que par winks et moi.

Je lance donc cet appel: Toi oui toi fan d'ADT (ou qui va peut être le devenir), toi qui est un grand dessinateur (même si tu le sais peut être pas encore lol) ou peut etre un amateur plutôt doué, n'hesite pas à venir nous proposer tes dessins!laisse nous ton adresse mail sur cet article et nous te contacterons avec grand plaisir!si tes chefs d'oeuvre nous plaisent tu aura le privilège de devenir le dessinateur atitré d'ADT!

Merci d'avance.


Oliv

# Posté le lundi 09 octobre 2006 05:22

Modifié le lundi 09 octobre 2006 05:42

Annonce.

Nouveau chapitre: 10

On tient à vous dire qu'on est encore désolé de vous avoir fait attendre autant mais on avait pas beaucoup de temps cette année!

Merci de votre patience!!!!

Bonne vacancessssssss à tous!!!!

winks et oliv

ps: on cherche encore des dessinateurs!si vous êtes intéréssés laissez nous un message. Merci!

# Posté le samedi 02 décembre 2006 11:31

Modifié le dimanche 01 juillet 2007 07:23